Un budget électoralement au point

© Belga
© Belga

Il court, il court, le budget. Le budget était joli. Il est passé par ici, il repassera par là. Pourvu qu’il ne trépasse pas… Sans rire, ce budget 2018 ne donne pas envie de pousser la chansonnette. De la frime à la déprime, il n’y a qu’une syllabe… qui peut tout changer. Ce qui est certain, c’est que le gouvernement Michel commence à récolter quelques fruits des mesures prises ces trois dernières années. La conjoncture se porte relativement bien et permet une création quasi optimale d’emplois nets, avec à la clé une légère diminution de notre dette publique. C’est du moins ce que le Bureau fédéral du Plan (BFP) et la Banque nationale de Belgique (BNB) nous disent. Ce qui est beaucoup moins certain, ce sont les fondations de ce budget 2018. Il ne peut que susciter doutes et questionnements. D’abord, comment a-t-on pu oublier lors de la confection initiale de ce budget de faire supporter une partie du coût du « tax shift » aux Régions ? Un « oubli » à plus de 450 millions, c’est interpellant.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct