Pluralisme des médias: dialogue de sourds entre Marcourt et le CSA

Concernant la notion de «pluralisme», l’un des sujets qui crispent, il s’agit, ni plus ni moins, de définir les critères qui, demain, doivent permettre à un opérateur privé de déposer sa candidature pour une nouvelle chaîne radio. © Le Soir / Sylvain Piraux
Concernant la notion de «pluralisme», l’un des sujets qui crispent, il s’agit, ni plus ni moins, de définir les critères qui, demain, doivent permettre à un opérateur privé de déposer sa candidature pour une nouvelle chaîne radio. © Le Soir / Sylvain Piraux

A quoi ressemblera le paysage audiovisuel, singulièrement radiophonique, francophone belge d’ici quelques mois ? Sera-t-il dominé par deux grands groupes, l’un public, l’autre privé (RTBF et RTL, pour ne pas les citer), à charge pour eux de garantir le pluralisme ? Ou restera-t-il un peu de place pour garantir une diversité d’acteurs indépendants ? Et se partager un gâteau publicitaire plutôt dodu, de quelques centaines de millions d’euros, à répartir entre les 5 chaînes radio de la RTBF, et les 6 radios privées de la bande FM (Bel RTL, Contact, Nostalgie, NRJ, Fun et DHRadio) ? Voire de nouveaux acteurs, comme Mint ou Cherrie FM, qui trépignent sur le Web en attendant une fréquence.

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