Julian Assange: «Je veux témoigner sur Cambridge Analytica, mais des pressions politiques sont intervenues»

Julian Assange en mai 2017, lors d’une de ses rares apparition au balcon de l’ambassade équatorienne à Londres.
Julian Assange en mai 2017, lors d’une de ses rares apparition au balcon de l’ambassade équatorienne à Londres. - reuters

Depuis huit ans, selon le Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire, il est placé sous arrestation de manière injustifiée. Au cours des six dernières années, il a été confiné dans la minuscule ambassade de l’Équateur à Londres. Et depuis deux ans, il est sévèrement critiqué pour la décision de WikiLeaks, son organisation, de publier les emails du parti démocrate des États-Unis à quelques semaines seulement des élections américaines, dans lesquelles Cambridge Analytica a prétendument joué un rôle déterminant. La Repubblica vient d’interviewer Julian Assange qui, ces derniers mois, a tenté de faire montre d’ironie à propos de la salve d’attaques, de critiques et de soupçons que lui et son organisation essuient depuis quelques années. De fait, « notre entreprise est un chemin de croix », nous confiait-il quelques semaines avant cet entretien.

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