Kazakhgate, ça cogne comme jamais

Dirk Van der Maelen, SP.A, président de la commission d’enquête sur le Kazakhgate n’a pas lésigné sur les termes utilisés en commission.
Dirk Van der Maelen, SP.A, président de la commission d’enquête sur le Kazakhgate n’a pas lésigné sur les termes utilisés en commission. - Belga

Quand, jeudi matin, en conférence de presse à la Chambre, Dirk Van der Maelen, SP.A, président de la commission d’enquête sur le Kazakhgate, répondant à un journaliste qui l’interroge à propos de la présumée responsabilité de Didier Reynders dans toute cette affaire, soutient que « des indices » l’accablent, on se dit que des balles (le poids des mots) se perdent et que ça fait mal. Même s’il n’y a pas, dit-il, de « smoking gun », littéralement de « pistolet fumant », traduisez de « preuve irréfutable ». Dans le genre, le même voit un « réseau bleu » MR qui mène droit à Chodiev, à l’Elysée, à l’adoption de la loi sur la transaction pénale sur pression extérieure. Ne parlons pas du CD&V, qui, à l’entendre, se met au service du lobby des diamantaires.

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