Comte-Sponville, ontologiquement inconsolable

André Comte-Sponville a donné une suite à ses « Impromptus ».
André Comte-Sponville a donné une suite à ses « Impromptus ». - P. Garrigos.

En 1996, le philosophe André Comte-Sponville publiait, aux PUF, un recueil d’articles, de textes brefs et accessibles, écrits sur le champ, sans technicité : Impromptus, en hommage à Schubert. Le deuxième tome vient de sortir chez le même éditeur ; il obéit aux mêmes principes.

À l’instar des pièces de musique de Schubert, les impromptus de Comte-Sponville sont des exercices plutôt intimistes, non dénués de mélancolie. Une pensée au plus près de l’auteur, à cent lieues des grands traités universels et abstraits, mais qui n’en est pas moins « philosophique », au sens où philosophait son cher Montaigne.

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