Selmayr, ou la méthodique occupation du pouvoir

Martin Selmayr, derrière Jean-Claude Juncker, lors d’une session au Parlement de Strasbourg, le 13 mars dernier.
Martin Selmayr, derrière Jean-Claude Juncker, lors d’une session au Parlement de Strasbourg, le 13 mars dernier. - Reuters.

L’anecdote se passe le 4 avril 2014. On venait d’assister à la présentation de la campagne électorale de Jean-Claude Juncker, candidat PPE (droite modérée) à la présidence de la Commission dans les élections européennes approchantes. Au pupitre, le directeur de campagne, chef de cabinet en congé de la commissaire à la Justice Viviane Reding, nous avait fait forte impression. (Ses proches se souviennent encore du tweet du soussigné : « Selmayr, un turbo dans le diesel de Juncker ».)

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