Joan as Police Woman Damned devotion

<span>Joan as Police Woman</span> Damned devotion

Il y a toujours chez Joan Wasser une certaine élégance, un charme évanescent qui ferait d’elle la Joni Mitchell anglaise d’aujourd’hui. Une douceur naturelle qu’on retrouve aussi chez Feist.

Sur ce septième album en tant que « policière », Joan affiche un air très grave, avec son bouquet de fleurs roses et son blouson de cuir mais il ne faut pas s’inquiéter : Joan va mieux et si elle renoue avec les ambiances de ses débuts, c’est sans renoncer à son tapis lounge terriblement confortable.

Ce cocon alternatif et intelligent (au point de dédier « Steed » à Jean Genet) sert une partition sensuelle pas que cérébrale. Le beau, « Wonderful », prend le pas sur la dépression alors que ses silences, « The Silence », ont le charme des souffles chauds.

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