Bastion social, le groupuscule néofasciste qui s’enracine en France

L’Arcadia, l’antenne locale de Bastion social à Strasbourg
: le conseil municipal a demandé à la préfecture de fermer le local. Sans succès jusqu’ici.
L’Arcadia, l’antenne locale de Bastion social à Strasbourg : le conseil municipal a demandé à la préfecture de fermer le local. Sans succès jusqu’ici. - D.R.

Depuis quelques mois, ils infiltrent l’actualité à grand renfort d’actions coup de poing. Ce sont d’abord ces militants d’extrême droite qui ont attaqué le Lycée autogéré de Paris le 16 mars, proférant des insultes, mimant des saluts nazis et blessant des étudiants. D’autres étudiants agressés aux alentours de l’université de droit de Lille 2, dix jours plus tard, par des membres d’un groupe d’extrême droite local. De vives tensions à Montpellier entre la Ligue du midi, mouvement identitaire, et des militants antifascistes. Et ce dernier épisode, dans la nuit du 28 au 29 mars, quand quatre étudiants sont agressés sur le campus de l’université de Strasbourg par une dizaine d’individus qui leur ont reproché d’arracher des affiches du groupuscule d’extrême droite Bastion social. À Marseille, les rassemblements se multiplient pour contrer l’ouverture du nouveau local de ce mouvement.

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