Pourquoi le PTB patine

Raoul Hedebouw, l’ancien porte-parole et la «
figure
» du parti, lors d’une manifestation des services publics.
Raoul Hedebouw, l’ancien porte-parole et la « figure » du parti, lors d’une manifestation des services publics. - © Belga/Laurie Dieffembacq

Un mystérieux parti croise dans les mers francophones, il bat pavillon rouge même s’il embarque désormais un électorat bigarré, bien au-delà des convaincus et/ ou des déçus de gauche : vous aurez reconnu le PTB. Un peu l’Arche de Raoul. A l’entame de la ligne droite vers les communales d’octobre 2018 puis fédérales-législatives-régionales de mai 2019, la question se pose : que font-ils, que veulent-ils, où va ce bateau, à quel port ? Et aussi : faut-il croire les sondages qui, par vagues successives, ont propulsé très haut le parti d’extrême gauche ou extrêmement de gauche (au choix) avant de le ramener un peu sur terre ?

1 On ne les voit plus, ils cèdent du terrain.

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