Donald Trump tenté de limoger le procureur spécial de l’enquête russe

Donald Trump - ici, flanqué de son nouveau conseiller à la sécurité nationale John Bolton - a laissé éclater sa colère après la perquisition chez son avocat personnel
: «
Nous parlons de Syrie, nous parlons de choses sérieuses, et j’ai cette chasse aux sorcières depuis plus de 12 mois
», a-t-il tempêté.
Donald Trump - ici, flanqué de son nouveau conseiller à la sécurité nationale John Bolton - a laissé éclater sa colère après la perquisition chez son avocat personnel : « Nous parlons de Syrie, nous parlons de choses sérieuses, et j’ai cette chasse aux sorcières depuis plus de 12 mois », a-t-il tempêté. - Photo News.

Tout, dans l’attitude de Donald Trump lundi soir, indiquait un trouble profond : les bras croisés en signe de dénégation, le menton arrogant et relevé à la manière du Duce Benito Mussolini, les lèvres pincées et la respiration saccadée. Un taureau prêt à charger, plein de bile à déverser, et pour de bonnes raisons : alors qu’il avait convoqué la presse pour se montrer en présence de son état-major occupé à dresser des plans d’actions en Syrie, le président américain voulait soudain parler d’autre chose lui tenant à cœur. Le matin même, le FBI avait mené un raid surprise dans les bureaux de l’avocat personnel du chef de l’État, Michael Cohen, à New York.

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