L’aide à la jeunesse en mal de familles d’accueil

A l’échelle de la Fédération Wallonie-Bruxelles, 150
familles ont entamé en 2016 le processus de sélection auprès des institutions de placement familial.
A l’échelle de la Fédération Wallonie-Bruxelles, 150 familles ont entamé en 2016 le processus de sélection auprès des institutions de placement familial. - Reporters.

En Fédération Wallonie-Bruxelles, 3.500 enfants font chaque année l’objet de mesures de placement en familles d’accueil, un chiffre relativement stable au cours des cinq dernières années. Parmi eux, les trois quarts vivent en famille élargie, c’est-à-dire chez un parent direct (oncle, tante, frère ou sœur, grands-parents, etc.) et les autres – soit un peu moins de 900 – en familles d’accueil externe.

Leur arrivée s’inscrit dans un contexte de crise ou d’urgence : précarisation, accident, maladie, deuil, autant de situations qui mettent les mineurs en danger. Quand la décision de placement n’est pas volontaire, c’est-à-dire avec le consentement des parents biologiques et à l’initiative du Service d’aide à la jeunesse, elle s’opère sous contrainte, dans un cadre de protection judiciaire ou par ordonnance d’un juge de la jeunesse.

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