Il était une fois la prostitution

Pendant plus d’une heure, la conteuse endosse ces histoires, fait vivre ses femmes à travers les mots mais également à travers des sacs à main, symbole de la féminité et du caractère de chacune d’elle.
Pendant plus d’une heure, la conteuse endosse ces histoires, fait vivre ses femmes à travers les mots mais également à travers des sacs à main, symbole de la féminité et du caractère de chacune d’elle. - Mathieu Golinvaux.

Tout commence par une dose d’innocence, de magie presque à la façon de Harry Potter et du quai 9 ¾. Sauf qu’ici, on parle du quai numéro 13 de la gare du Nord, un des surnoms de la rue d’Aarschot. Véronique est alors enfant et lors de ses départs à la mer, sa grand-mère lui explique que les personnes qu’elle aperçoit, ce sont des dames de lumière. Elles illuminent la rue de leurs néons violet, rose ou rouge. Ce n’est qu’une fois adulte que Véronique de Miomandre s’est interrogée sur la vie de ces femmes, ces prostituées, ces personnes parmi d’autres avec une personnalité particulière. Conteuse, elle a souhaité transmettre leurs paroles sur scène grâce à l’aide de Max Lebras. Et c’est dans une cave, celle de l’Os à moelle à Schaerbeek, qu’elle délivre ces secrets.

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