Unknown Mortal Orchestra Sex & food

<span>Unknown Mortal Orchestra</span> Sex & food

Les Américano-Néo-Zélandais de Ruban Nielson s’offrent ici un gros délire psyché entre sixties et seventies, un peu comme le fit Tame Impala avant de basculer du côté obscur.

La virée débute après cet instru d’ouverture en forme de comptine déglinguée (« A god called hubris »). Et fricote de temps en temps avec un drôle de disco funky, comme sur cet « Everyone acts crazy nowadays » bien groovy, ou « Hunnybee » sensuel comme les premiers rayons de soleil sur la peau en ce début de printemps. Du coup, la déflagration pleine de fuzz d’« American guilt » (d)étonne un peu. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas en sifflant un coca que ce disque vous fera le plus d’effet.

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