Amor mundi Un portrait charnel et tendre

<span>Amor mundi</span> Un portrait charnel et tendre

Une femme qui danse, terriblement libre. On ne la voit que de dos, mais on devine sa joie dans des déhanchés radieux. Dès ce tout premier tableau on devine qu’ Amor Mundi a beau s’inspirer d’Hannah Arendt, grande théoricienne du XXe siècle ( Les Origines du Totalitarisme, Essai sur la révolution, Condition de l’homme moderne ), il ne s’agira pas ici d’une démonstration aride de philosophie, mais d’un portrait charnel et tendre.

A l’écriture, Myriam Saduis et Valérie Battaglia n’ont pas voulu sombrer dans le biopic, mais simplement convoquer cette femme à un moment fantasmé de son existence.

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