L’aliénation parentale, un syndrome encore méconnu et difficile à identifier

Manipulé, l’enfant finit par dénigrer lui-même l’autre parent, qui se sent souvent bien impuissant.
Manipulé, l’enfant finit par dénigrer lui-même l’autre parent, qui se sent souvent bien impuissant. - BelgaImage.

En juin dernier, je devais aller récupérer ma grande à l’école. Son oncle et sa mère étaient là. Lorsqu’elle est sortie de l’établissement, son oncle, en la filmant, lui a demandé chez qui elle souhaitait aller. Ma fille pleurait. Elle est repartie avec sa maman. » Aujourd’hui encore, cette scène continue de hanter Amar, un Molenbeekois, papa de deux petites filles de 6 ans et 18 mois qu’il ne voit plus, malgré les décisions de justice rendues en sa faveur.

Lavage de cerveau, manipulation, dénigrement, travail de sape : les termes renvoyant à l’aliénation parentale sont multiples mais ne reflètent pas forcément la complexité de ce syndrome assez méconnu, particulièrement difficile à identifier. Et à prouver. À l’occasion de la Journée mondiale pour la sauvegarde du lien parental ce mercredi, nombre d’associations en profitent pour sensibiliser le public et les acteurs sociaux à la problématique.

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