Didier Reynders sur le Kazakhgate: «Des députés ont eu des insinuations crapuleuses à mon égard»

Le principe des commissions d’enquête, c’était de voir quelles leçons tirer d’une situation. Mais depuis pas mal de temps, ça s’est transformé en une enquête parallèle à une enquête judiciaire, avec l’idée de tirer le feuilleton le plus longtemps possible. Les commissions d’enquête sont devenues pour certains une façon de se mettre en avant.
Le principe des commissions d’enquête, c’était de voir quelles leçons tirer d’une situation. Mais depuis pas mal de temps, ça s’est transformé en une enquête parallèle à une enquête judiciaire, avec l’idée de tirer le feuilleton le plus longtemps possible. Les commissions d’enquête sont devenues pour certains une façon de se mettre en avant.

Durant toute l’affaire « Kazakhgate », Didier Reynders, cité dans le dossier, s’est tu. Ne répondant qu’à la justice et à la commission parlementaire d’enquête. Le vice-Premier et ministre MR des Affaires étrangères a attendu le vote du rapport en séance plénière, ce jeudi, pour s’exprimer. Se défendre. Après 16 mois de silence, sa réponse était prête. Dure. A l’égard de ceux qui l’ont condamné avant même de l’entendre. Et qui ont continué, dit-il, à répandre des « crasses » sans preuves et malgré les explications fournies.

Voici donc la défense d’un homme qui se dit ciblé en raison de son statut politique. Et qui reconnaît être touché, pour lui-même, mais surtout pour ses proches.

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