Commission Kazakhgate: pourquoi Chodiev exige des excuses de l’État

Patokh Chodiev envisage d’intenter de nouvelles actions en justice contre l’Etat s’il ne reçoit pas d’excuses officielles.
Patokh Chodiev envisage d’intenter de nouvelles actions en justice contre l’Etat s’il ne reçoit pas d’excuses officielles.

Patokh Chodiev sort de son silence. L’homme d’affaires belgo-ouzbek a attendu patiemment la fin de la commission d’enquête « Transaction pénale », dite « Kazakhgate », sanctionnée jeudi par le vote en séance plénière du rapport final, pour sortir du bois.

En fait de bois, le businessman au centre d’une commission d’enquête qui aura occupé le Parlement durant 16 mois, manie le bâton (et une carotte).

Comprendre : Patokh Chodiev propose un deal au Parlement. Vendredi, par la voix de son avocat Pascal Vanderveeren, il a exigé des « excuses de l’Etat belge », plus particulièrement du pouvoir législatif. En échange, Patokh Chodiev retirerait son action en justice amorcée le 19 avril 2017 et n’en intenterait pas de nouvelle.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct