La ruée vers l’or éthique

Pour les 25 ans de sa montre Happy Sport, Chopard rassemble le meilleur des métiers d’art
: laque urushi à la feuille d’or et nacre, gravure fleurisane et mouvement gravé.
Pour les 25 ans de sa montre Happy Sport, Chopard rassemble le meilleur des métiers d’art : laque urushi à la feuille d’or et nacre, gravure fleurisane et mouvement gravé. - Chopard/JD Meyer

Moins connu que les « diamants du sang » peut-être parce qu’il n’y a pas eu de Leonardo DiCaprio incarnant le combat au cinéma, l’or n’est pas si pur qu’il y paraît et traîne lui aussi des casseroles très contestables d’un point de vue éthique, social, sanitaire et environnemental. Son extraction au mercure ou au cyanure expose la santé de 10 à 15 millions de personnes travaillant pour un salaire de misère dans les mines d’or en Afrique, Asie et Amérique du Sud, dont 3 millions de femmes et d’enfants. Sans compter que les métaux lourds rejetés par les orpailleurs peuvent persister dans l’environnement pendant plusieurs siècles.

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