Quand une «fake news» mène à une guerre

Le 5
février 2003, le secrétaire d’État américain Colin Powell exhiba, devant le Conseil de Sécurité de l’ONU, un tube censé contenir de l’Anthrax irakien.
Le 5 février 2003, le secrétaire d’État américain Colin Powell exhiba, devant le Conseil de Sécurité de l’ONU, un tube censé contenir de l’Anthrax irakien. - Reuters.

Lundi, Benyamin Netanyahou a dévoilé, depuis le ministère israélien de la Défense, le contenu de 55.000 pages et 183 CD sur le programme nucléaire iranien. Il s’agit de documents rapatriés de Téhéran, relatifs à un projet destiné à fournir l’arme atomique à la République islamique et remontant aux années 1999-2003.

Le premier ministre israélien a laissé entendre que ces recherches se sont poursuivies, sous d’autres couvertures, après 2003. Et même après la signature, en juillet 2015, d’un accord entre Téhéran et cinq grandes puissances (États-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni, Allemagne) sur l’encadrement des activités nucléaires iraniennes ? Cette sortie ne tombe en tout cas pas par hasard : ce 12 mai, le président américain Donald Trump doit dire s’il dénonce, ou pas, cet accord conclu par son prédécesseur, Barack Obama.

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