Jon Hopkins Singularity

<span>Jon Hopkins</span> Singularity

Au bout des dix minutes d’« Everything connected », au cœur de cette transe technoïde tout en volutes, on touche du doigt ou presque la magie qu’évoque Jon Hopkins.

Il y a bel et bien de la vie dans Singularity . De l’organique, du spirituel, de l’instinctif, du réconfort dans ses infrabasses, de la mélancolie et de l’euphorie dans ses synthés, de la lumière et de l’ombre (le final d’« Everything connected », pfiou !)…

Le site de Jon Hopkins.

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