Les élections tunisiennes, la dernière occasion de raviver l’espoir de 2011

Pour les deux grands partis alliés au pouvoir, Ennahdha et Nidaa Tounes, l’enjeu est de consolider leur implantation locale en vue des législatives de 2019.
Pour les deux grands partis alliés au pouvoir, Ennahdha et Nidaa Tounes, l’enjeu est de consolider leur implantation locale en vue des législatives de 2019. - Thierry Brésillon

Depuis Kasserine

Elles semblent loin les images de janvier 2011 quand les vidéos de la salle d’urgence de l’hôpital de Kasserine, jonchée de corps ensanglantés après la répression policière des manifestations, faisaient basculer le pays dans l’insurrection généralisée. L’écho de cet élan démocratique revient sept ans plus tard bien affaibli dans une région sinistrée par le modèle de développement économique tunisien, centré sur les régions côtières. Le premier rendez-vous des Tunisiens avec la démocratie locale, plusieurs fois reporté, s’annonce dans un climat de désenchantement et de défiance à l’égard des politiques.

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