Gina Haspel, la part d’ombre des années Bush

Gina Haspel jure que, si elle est nommée à la tête de la CIA, «
de telles méthodes ne seront jamais employées
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Gina Haspel jure que, si elle est nommée à la tête de la CIA, « de telles méthodes ne seront jamais employées ». - Reporters.

Depuis New York

Gina Haspel aurait voulu parler de ses priorités : la guerre de l’ombre contre les puissants ennemis de l’Amérique, Russes, Chinois, Iraniens et Nord-Coréens, pour ne citer qu’eux. Parler des menaces les plus pressantes, comme la prolifération nucléaire, les cyberattaques, la subversion et le terrorisme orchestrés à distance par Téhéran ou Pékin. C’eût été en soi remarquable pour cette femme de 61 ans à l’accent nasillard du Kentucky, qui aura passé 32 années undercover sur 33 à la CIA.

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