Proche-Orient: la «nakba» palestinienne a aussi 70 ans

Manifestation pour le «
jour de la Nakba
», lundi à Hebron, en Cisjordanie. Parmi les slogans affichés par les participants, «
nous voulons rentrer chez nous
».
Manifestation pour le « jour de la Nakba », lundi à Hebron, en Cisjordanie. Parmi les slogans affichés par les participants, « nous voulons rentrer chez nous ». - EPA.

La « nakba » (catastrophe, en arabe) a le même âge qu’Israël : 70 ans. Les Palestiniens ressassent ce mot depuis sept décennies. Les commémorations ont traditionnellement lieu le 15 mai, au lendemain de l’anniversaire de la création de l’État d’Israël, mais cette année le transfert de l’ambassade américaine de Tel-Aviv vers Jérusalem a avivé les émotions et précipité les événements, surtout dans la bande de Gaza, le territoire palestinien le plus enclavé, où la notion d’enfermement s’additionne à celles de dépossession et d’exil.

Qu’incarne la nakba aux yeux des Palestiniens ? Une expression résume leur ressenti : nettoyage ethnique.

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