Entre Jérusalem et Gaza, une journée schizophrène et sanglante au Proche-Orient

Des milliers de Palestiniens ont défié lundi, au péril de leur vie, l’armée israélienne à la frontière avec la bande de Gaza. Pendant qu’à Jérusalem, la fille du président Donal Trump, Ivanka, dévoilait, tout sourire, la plaque officialisant le transfert de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem.
Des milliers de Palestiniens ont défié lundi, au péril de leur vie, l’armée israélienne à la frontière avec la bande de Gaza. Pendant qu’à Jérusalem, la fille du président Donal Trump, Ivanka, dévoilait, tout sourire, la plaque officialisant le transfert de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem. - AFP, EPA.

Depuis Jérusalem,

A gauche de l’écran sur les chaînes de télévisions israéliennes, l’inauguration avec force réjouissance de la nouvelle ambassade américaine, où Binyamin Netanyahou s’exclame : «  Quel jour glorieux ! ». A droite, la bande de Gaza, où les morts se comptent par dizaines. La journée du 14 mai a pris des allures schizophréniques. A la tragédie du bilan s’ajoute le drame de sa prévisibilité. Lundi, ce sont des dizaines de milliers de Palestiniens qui se sont avancés vers la frontière avec Israël, pour « La marche du retour ».

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