Suivi des radicalisés: chaque attaque sème le doute

Comme à peu près 10.000 autres résidents français suspectés d’être des islamistes radicaux ou d’avoir des liens avec la mouvance terroriste, Khamzat Azimov, auteur de la récente attaque terroriste à Paris, était connu des services de renseignement.
Comme à peu près 10.000 autres résidents français suspectés d’être des islamistes radicaux ou d’avoir des liens avec la mouvance terroriste, Khamzat Azimov, auteur de la récente attaque terroriste à Paris, était connu des services de renseignement. - AFP.

L’attaque terroriste perpétrée samedi par un Français de 21 ans d’origine tchétchène dans le quartier de l’Opéra repose en France la question de la surveillance des individus radicalisés, des fichés « S » pour « Sûreté de l’État ».

Comme à peu près 10.000 autres résidents français suspectés d’être des islamistes radicaux ou d’avoir des liens avec la mouvance terroriste, Khamzat Azimov était connu des services de renseignement qui le soupçonnaient depuis 2016 de côtoyer des candidats au djihad mais uniquement en tant que « suiveur », raison pour laquelle son dossier ne faisait l’objet que d’un suivi léger. Et qu’il n’a fait l’objet d’aucune prise en charge par une cellule de désengagement.

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