Solo: A Star Wars story joue la carte du simplisme à tous les niveaux

<span>Solo: A Star Wars story</span> joue la carte du simplisme à tous les niveaux

Pas de Dark Vador ni de sabre laser mais on sait maintenant pourquoi Han Solo s’appelle Solo, dans quelles circonstances il a rencontré le plus connu des Wookies, Chewbacca, et comment il a acquis le Faucon Millenium, son légendaire bolide spatial.

Le spectacle est au rendez-vous dès les premières scènes. Mais dans un visuel gris détestable. On s’attendait à une image stellaire soignée. Les effets spéciaux inondent l’écran, donnant l’impression speedée de faire des grands huit à répétition, dans des décors intersidéraux quelconques.

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