La friche Josaphat, nid à espèces rares

Les hautes herbes et les quelques mares naturelles de la friche Josaphat ont déjà vu passer quelques espèces rares, à l’instar du criquet à ailes bleu, du tarier des prés ou de la huppe fasciée (dans l’ordre). Le sympétrum à nervures rouges, une espèce plus commune de libellule, pond également sur les lieux.
Les hautes herbes et les quelques mares naturelles de la friche Josaphat ont déjà vu passer quelques espèces rares, à l’instar du criquet à ailes bleu, du tarier des prés ou de la huppe fasciée (dans l’ordre). Le sympétrum à nervures rouges, une espèce plus commune de libellule, pond également sur les lieux. - Sylvain Piraux et Bernard Pasau

À cheval entre Schaerbeek et Evere, un vaste pan de terre de 35,5 hectares ; la friche Josaphat. D’ici une dizaine d’années, ce terrain servira d’écrin à un nouveau « quartier durable » comportant 1.600 logements. L’ancienne gare a en effet été acquise en 2006 par la SAU (la Société d’Aménagement Urbain de la Région), qui est chargée de superviser l’émergence de ce vaste projet urbanistique sur ce qui est considéré par le gouvernement comme une Zone d’Intérêt Régionale (ZIR).

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