Brexit: Bruxelles-Londres-Dublin, un alignement impossible

Pendant trois quarts d’heure, mercredi, Charles Michel a rencontré Theresa May au 10, Downing Street.
Pendant trois quarts d’heure, mercredi, Charles Michel a rencontré Theresa May au 10, Downing Street. - Reuters.

Depuis Londres

I l est clair que rester dans l’Union douanière serait le plus raisonnable. Mais on ne peut forcer personne. » En sortant d’une rencontre de trois quarts d’heure avec Theresa May au 10, Downing Sreet, Charles Michel n’a pas trahi s’il a effectivement essayé de conforter la Première ministre britannique dans l’idée qui semble désormais être la sienne que, tout compte fait, le Royaume-Uni ferait bien de rester dans l’Union douanière européenne. Du moins encore pour un certain temps après la sortie de l’UE. La cheffe du gouvernement britannique avait pourtant, dès l’entame de la négociation du Brexit, fixé comme « lignes rouges » la sortie tant de l’Union douanière que du Marché unique.

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