«La vérité est en marche et rien ne l’arrêtera»

«La vérité est en marche et rien ne l’arrêtera»

Les extrémistes n’ont jamais aimé les journalistes. Spécialistes des formules fourre-tout et à l’emporte-pièce, ils ne voient dans cette profession que des « journalopes » ou des « presstituées ». Mais les « gauchos » et les « fachos » n’ont pas le monopole du média bashing. Un peu partout, la dénonciation grossière de « la » presse est devenue un signe de radicalisation, voire d’encanaillement, de personnes jusque-là apparemment raisonnables et modérées. Les réseaux sociaux ont donné à cette hargne un espace d’expression exceptionnel, comme l’analyse François Jost dans son récent essai La méchanceté en actes à l’ère numérique.

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