Mon ket Délire surréaliste avec le genre humain

<span>Mon ket</span> Délire surréaliste avec le genre humain

Ovni comme le cinéma belge en a le secret. Qui donne envie dès la dernière image de s’y replonger pour se payer à nouveau une bonne tranche de rire. Le réel plus fort que la fiction. Avec des scènes d’anthologie que le meilleur des dialoguistes n’aurait pu imaginer avec autant de pertinence et de drôlerie.

Car si François Damiens s’est fait une tronche de baraki sans foi ni loi sinon la sienne pour jouer le « héros » de son premier film comme réalisateur, il revient à la source des caméras cachées. Là est le coup de génie du film.

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