Liège, le jour d’après la fusillade, dans un flou bizarre

Ils étaient environ un millier lorsqu’a débuté l’hommage aux victimes, sous le son de deux trompettes.
Ils étaient environ un millier lorsqu’a débuté l’hommage aux victimes, sous le son de deux trompettes. - Tonneau.

La ville de Liège s’est réveillée, ce mercredi, dans un flou bizarre, l’impression d’avoir fait un cauchemar. De la violence de la veille, de l’importance du dispositif de secours qui a ensuite été déployé, il reste peu de stigmates apparents, si ce n’est des fleurs et des bougies, déposées sur la devanture du café des Augustins, indiquant que le drame était bien réel. Ce mercredi matin, il n’y a pas d’embouteillages monstres aux alentours du boulevard d’Avroy, le lieu des faits, véritable colonne vertébrale de la ville. Il n’y a pas d’ambulances et de combis de police partout. Il y a même trop peu d’animation, il règne un calme étrange.

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