La prostitution en mauvaise passe à Bruxelles

La prostitution en mauvaise passe à Bruxelles
Mathieu GOLINVAUX

Elles usent les pavés de l’avenue Louise ou du quartier Alhambra, moulent de leurs fessiers les tabourets des bars à champagne ou attendent le client en tenue aguicheuse avec une teinte rosée dans le quartier Nord. Les hommes, eux, arpentent le boulevard Albert II. Et d’autres, les plus insaisissables, publient chaque jour des dizaines d’annonces sur le net. A Bruxelles, les dernières études estimaient entre 15.000 et 23.000 le nombre de prostitué(e)s. Un nombre important vu la taille de notre capitale mais qui s’explique par la présence massive d’une clientèle internationale et les salons. Au moment de Seafood, le salon des produits de la mer, les professionnelles viennent des pays limitrophes pour répondre à la demande d’une clientèle d’affaires principalement asiatique.

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