«Sarab»: le cirque comme survie pour les jeunes Palestiniens

Jessika Devlieghere
: «
Le cirque reconnecte les jeunes avec eux-mêmes. Ils redeviennent enfin des enfants.
» Photo Véronique Vercheval.
Jessika Devlieghere : « Le cirque reconnecte les jeunes avec eux-mêmes. Ils redeviennent enfin des enfants. » Photo Véronique Vercheval.

En 2006, à Ramallah, un jeune Palestinien de 27 ans, Shadi Zmorrod, imagine un projet complètement fou : créer une école de cirque dans les territoires occupés et les camps de réfugiés. L’idée peut sembler superflue tant les besoins, plus élémentaires, sont criants dans cette région asphyxiée, et pourtant !

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