Bobby Kennedy, un goût d’inachevé

En un demi-siècle, l’image de Bobby Kennedy n’a pas totalement échappé à l’entreprise de déconstruction générale du «
mythe Kennedy
».
En un demi-siècle, l’image de Bobby Kennedy n’a pas totalement échappé à l’entreprise de déconstruction générale du « mythe Kennedy ». - Burton Berinsky

Il y a tout juste 50 ans, le 5 juin 1968, l’Amérique s’enfonçait dans le cauchemar. Deux mois à peine après l’assassinat du pasteur Martin Luther King, Robert Francis Kennedy, le jeune et charismatique frère du président défunt, tombait à son tour sous les balles d’un tueur, à Los Angeles, alors qu’il venait d’annoncer sa victoire aux primaires démocrates de Californie, étape cruciale sur le chemin des élections présidentielles de novembre.

En un demi-siècle, l’image de Bobby Kennedy n’a pas totalement échappé à l’entreprise de déconstruction générale du « mythe Kennedy », famille naguère benoîtement adulée, puis traînée dans la boue sans plus de sens de la mesure. Son souvenir reste cependant vivace parmi les progressistes ou chez ceux qui, au sein des communautés afro-américaine et hispanique, avaient l’âge de suivre la politique à la fin des années 60.

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