Meshell Ndegeocello Ventriloquism

<span>Meshell Ndegeocello</span> Ventriloquism

Fatiguée de devoir toujours faire le même album, la chanteuse américaine militante bisexuelle (la pochette le rappelle !), 25 ans après son premier opus et six après avoir rendu hommage à Nina Simone, a décidé cette fois de «  transformer les grands succès que j’ai aimés en quelque chose d’un peu moins familier  ».

Non seulement ses choix sont originaux (TLC, Todd Terry, Jam & Lewis, Prince – « Sometimes It Snow In April » – mais aussi Mark Knopfler – « Private Dancer » – et Sade – « Smooth Operator ») mais le traitement de ces morceaux essentiellement funky et black va à l’opposé, dans une ambiance planante, très éthérée, comme s’il s’agissait, pour Meshell, de rappeler que les ghettos dans lesquels certains veulent enfermer la musique noire sont juste bons à être dynamités.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct