Mort de Mawda: comment la police espère coincer le chauffeur fou

L’identification du chauffeur est cruciale pour deux volets de l’enquête judiciaire
: trafic d’êtres humains et entrave à la circulation.
L’identification du chauffeur est cruciale pour deux volets de l’enquête judiciaire : trafic d’êtres humains et entrave à la circulation. - AVPRESS

C’est « l’autre » affaire Mawda. L’enquête qui ne concerne pas le décès de la petite fille de deux ans d’une balle policière le 17 mai, mais celle qui implique la responsabilité du (ou des) passeur(s).

Après l’imbroglio sur les causes de la mort de la petite migrante kurde résolu (l’urgentiste dépêché sur place avait indiqué par deux fois – erronément – que l’enfant n’était pas morte par balle), l’instruction a été lancée sur la base de trois infractions potentielles : homicide involontaire, rébellion et entrave méchante à la circulation, trafic d’êtres humains.

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