Manu Bonmariage, portrait à 360 degrés

« Je n’aurais pas pu faire ce film  à 30 ans. Il fallait un chemin de vie dans notre relation père-fille », avoue Emmanuelle.
« Je n’aurais pas pu faire ce film à 30 ans. Il fallait un chemin de vie dans notre relation père-fille », avoue Emmanuelle. - D.R.

Cadrer pour ne pas être cadré. Manu Bonmariage a traversé sa vie et celle des autres une caméra à l’épaule en toute liberté. Se questionner et questionner autrui par sa façon d’être et de parcourir le monde et son environnement proche. «  J’ai eu un bon feeling d’être aux bons endroits au bon moment. Ce n’est pas si simple d’être ouvert à la société, disponible à ce qui nous entoure et qui semble être palpitant d’une façon interpellante. Pour toujours remettre en question. La caméra est un objet intéressant, bizarre, parfois dangereux. Elle ne doit pas être en extase mais en questionnement. Il faut savoir analyser ce qui se présente. J’ai toujours eu en tête de savoir où être, d’être perpétuellement aux aguets, raconte le père spirituel de l’émission « Strip-Tease ». Il faut savoir dès le départ qu’on ne sait rien mais les choses prennent sens avec tout ce qui s’accumule autour de la caméra et dans le mouvement de la réalisation.  »

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