Laurette Onkelinx au «Soir»: «Les Bruxellois veulent le décumul»

Les néerlandophones se sont alliés pour faire barrage. Mais pour Laurette Onkelinx, «
le passage en force est une bombe qu’il faut utiliser avec parcimonie
».
Les néerlandophones se sont alliés pour faire barrage. Mais pour Laurette Onkelinx, « le passage en force est une bombe qu’il faut utiliser avec parcimonie ». - Sylvain Piraux

Il n’y a qu’à Bruxelles qu’on peut perdre un match sur un score de 58 voix pour et 23 voix contre. En rajoutant les trois abstentions, dont celle surprise de Bernard Clerfayt (alors que son parti Défi est signataire du texte), on obtient le résultat du vote au Parlement bruxellois vendredi. Les députés étaient invités à se prononcer sur le décumul intégral, soit l’interdiction d’être bourgmestre ou échevin et, en même temps, parlementaire à un autre niveau de pouvoir.

Le texte n’est pas passé parce qu’à Bruxelles, il faut une majorité dans chacun des groupes linguistiques. Elle était large côté francophone, alors que du côté néerlandophone, l’Open VLD, le CD&V et la N-VA se sont alliés pour faire barrage. L’histoire n’est pas finie (lire ci-contre).

La très large majorité en faveur du décumul intégral y croit encore. Laurette Onkelinx, présidente du PS bruxellois, plaide la discussion, afin d’éviter le clash communautaire.

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