Lettre des recteurs «Si nous ne faisons pas de résistance ouverte, qui le fera?»

Le traitement réservé par le gouvernement fédéral aux parents de Mawda, fillette kurde de deux ans morte suite à un tir de policier, a poussé onze recteurs d’universités francophones et flamandes à prendre part au débat. Dans une lettre ouverte, les recteurs demandent notamment au gouvernement la régularisation définitive de la famille de la victime. Une sortie médiatique qu’a peu goûtée le secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration, Théo Francken (N-VA), qui a menacé les recteurs d’un retour de « boomerang ». Tandis qu’au MR, Richard Miller leur demandait, dans La Libre, de ne pas seulement être dans la dénonciation mais aussi, parfois, d’« encourager le pouvoir ».

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