Un Mandarin trash et un Barbe-Bleue classe

Un Mandarin trash et un Barbe-Bleue classe

Le Château de Barbe-Bleue est à coup sûr l’un des plus grands opéras du XXe siècle. On l’entend pourtant plus souvent au concert qu’on ne le voit sur une scène. Le problème de lui trouver un complément ne va pas, en effet, de soi. La Monnaie a eu l’heureuse idée de monter une soirée Bartók en l’associant au Mandarin merveilleux.

Seulement voilà, ce rapprochement peut aussi lui créer problème, les deux œuvres relevant de systèmes totalement différents : l’atmosphère maîtrisée d’un opéra symbolique non exempt de noirceur pour la première ; une pantomime, et non un ballet, qui se déroule dans un sordide bordel criminel pour la seconde.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct