L’aliénation parentale, un concept sexiste?

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L’aliénation parentale, quand elle est invoquée, se retourne toujours contre les femmes victimes de violences conjugales
» selon Marie Denis, psychologue et membre de l’Observatoire de la violence faite aux femmes.
« L’aliénation parentale, quand elle est invoquée, se retourne toujours contre les femmes victimes de violences conjugales » selon Marie Denis, psychologue et membre de l’Observatoire de la violence faite aux femmes. - reporters.

La théorie de l’aliénation parentale est-elle utilisée à tort et à travers en justice et ce, au détriment des mères victimes de violences ? C’est en tout cas ce qu’avancent des associations féministes qui invitent le monde judiciaire à entamer une réflexion (voire carrément une marche arrière) sur l’utilisation de cet argument dans les dossiers familiaux.

Le syndrome d’aliénation parentale (SAP), selon la description qu’en fait le site officiel Yapaka de la Fédération Wallonie-Bruxelles, se présente comme «  un cas de figure où l’enfant est littéralement soumis au parent dit aliénant et ne peut plus faire place à l’autre, critiqué, blâmé, détruit dans le discours du premier. Il est ainsi coupé d’une partie de lui-même, celle que représente sa filiation au parent maudit.  » Un concept que l’on résume souvent par des mots comme « manipulation de l’enfant » ou « lavage de cerveau ».

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