Migration: la foire européenne aux idées outrancières et… irréalistes

Le Premier danois, Lars Lokke Rasmussen a vendu la mèche le 5 juin
: un groupe de pays étudie l’idée de conclure des contrats avec des pays des Balkans non-membres de l’UE, afin qu’ils mettent en place des «
centres communs de réception et d’expulsion en Europe
».
Le Premier danois, Lars Lokke Rasmussen a vendu la mèche le 5 juin : un groupe de pays étudie l’idée de conclure des contrats avec des pays des Balkans non-membres de l’UE, afin qu’ils mettent en place des « centres communs de réception et d’expulsion en Europe ». - Reporters / DPA

Des partis d’extrême droite ou de droite dure étant montés au pouvoir en très peu de temps dans plusieurs pays européens, et non des moindres, des idées de politique migratoire qui jusqu’à présent n’étaient lancées que sur des estrades de campagne ou dans des folders d’officines douteuses, sont maintenant très officiellement présentées par des chefs de gouvernements ou ministres de l’Intérieur. La semaine européenne qui vient de s’écouler a été riche en tensions politiques voire en crises diplomatiques spectaculaires. Mais sous cette écume, quelle est la plausibilité des propositions agitées par les nouveaux hérauts d’une politique migratoire européenne dure, l’Autrichien Kurz, le bavarois Seehofer, et même par la chancelière allemande Merkel ? Plus on examine ces idées, plus elles paraissent brumeuses ou… illégales. Passage en revue, dans l’ordre décroissant de l’outrance…

1 Des camps dans des pays européens hors UE.

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