Le Rodrigo Beenkens du Panama: «Au pays, tout le monde est fou»

Edgardo Vidal.
Edgardo Vidal. - Instagram

Si les Panaméens veulent passer inaperçus sur le sol russe, c’est raté. C’est avec la vareuse de la sélection floquée à son nom et arborant un joli « sombrero pintado » qu’Edgardo Vidal a rejoint Sotchi ce samedi matin. Impensable chez nous – imaginez un journaliste TV belge se baladant avec la tunique des Diables rouges ? –, totalement logique pour les pensionnaires de cette nation d’Amérique centrale de quatre millions d’habitants fêtant sa première participation à une Coupe du monde. Une simple question de fierté.

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