Il y a une vie après la décharge

La décharge de Mont-Saint-Guibert n’a pas été ouverte pour en sortir des matériaux, mais le gaz qu’elle laisse échapper est transformé en électricité pour le voisinage.
La décharge de Mont-Saint-Guibert n’a pas été ouverte pour en sortir des matériaux, mais le gaz qu’elle laisse échapper est transformé en électricité pour le voisinage. - René Breny.

Il fut un temps où la vie était simple. Une poubelle pour tous les déchets. Et hop, tous les déchets à la décharge ou à l’incinérateur. On caricature à peine. Résultat : il y a aujourd’hui 3.500 anciennes décharges en Wallonie, plus de 2.200 en Flandre. Un héritage parfois très lourd : on était peu regardant à l’époque. En Europe, à peine une décharge sur dix – et il y en aurait 500.000… – a été réalisée en prenant les précautions d’usage (une bâche imperméable dans le fond, une surveillance de l’évolution et des émanations des déchets). Surtout, un héritage mal connu : souvent, on ignore la quantité et le type de déchets qui ont été versés. On ne sait ni d’où ils viennent, ni par qui ils ont été apportés…

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