Les plateformes de débarquement de migrants: «Ce ne sera pas Guantanamo»

Le ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini.
Le ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini. - afp

On n’y avait pas pensé : le commissaire européen à la Migration l’a fait pour nous. Pensant apparemment combler la presse et les défenseurs des droits humains, Dimitris Avramopoulos a lui même fait mercredi le lien que personne n’avait encore fait : « Je suis contre des camps de Guantanamo pour les migrants : ce serait contre nos valeurs européennes ! », déclarait le commissaire alors qu’il présentait la vision de la Commission sur la nouvelle idée qui fait son chemin parmi les dirigeants européens : des « plateformes régionales de débarquement » où seraient acheminés et casés les migrants sauvés en mer Méditerranée. Si la Commission préfère parler de « schémas de débarquement », les euphémismes n’y changent rien : il s’agirait bien de centres ou camps de migrants que l’UE aimerait voir fleurir sur le pourtour méditerranéen.

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