Harley Davidson, un retour de bâton inévitable pour Trump

Harley Davidson refuse de répercuter le coût des taxes européennes sur les concessionnaires.
Harley Davidson refuse de répercuter le coût des taxes européennes sur les concessionnaires. - Fabian Bimmer/Reuters.

Depuis New York

Les motards roulent pour Donald Trump. Du moins, roulaient. Tel était le message véhiculé par le président américain, le 2 février 2017, tandis qu’il se pavanait avec de grosses cylindrées devant la grille de la Maison Blanche. Dix-sept mois plus tard, le revirement est brutal. Le fleuron industriel de Milwaukee a annoncé qu’il allait relocaliser une partie de sa production au plus près de sa clientèle européenne, d’ici neuf à dix-huit mois. Et pour une bonne raison, à laquelle Donald Trump est directement mis en cause : « Accroître la production à l’étranger pour s’affranchir du fardeau tarifaire de l’Union européenne n’a pas la préférence de la firme, mais cela représente la seule option envisageable pour rendre ses motos accessibles aux clients de l’UE et maintenant un business viable en Europe », souligne le communiqué officiel.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct