Eurosceptiques et populistes se frottent les mains en attendant 2019

De gauche à droite 
: Matteo Salvini (Ligue), Harald Vilimsky (FPÖ), Marine Le Pen (RN), Geert Wilders (PVV) et Gerolf Annemans (Vlaams Belang), siègent ensemble au Parlement européen.
De gauche à droite : Matteo Salvini (Ligue), Harald Vilimsky (FPÖ), Marine Le Pen (RN), Geert Wilders (PVV) et Gerolf Annemans (Vlaams Belang), siègent ensemble au Parlement européen. - Reuters

L es partis populistes remportent des élections à travers toute l’Europe. Au lieu de les ignorer, les partis traditionnels feraient mieux de prendre des notes. » Dans une tribune publiée par nos confrères de Politico, Yves Leterme dresse un constat implacable : «  Aujourd’hui, un Européen sur quatre est dirigé par un leader populiste.  » Que ce soit en Italie, en Grèce, en Pologne, en Hongrie ou en Tchéquie. «  Ils remodèlent le paysage politique en Autriche et en Finlande, où ils gouvernent avec des partis traditionnels et en Allemagne et aux Pays-Bas, où ils incarnent la force d’opposition principale

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