Belgique-Angleterre: l’ivresse patriotique à l’épreuve du Brexit

Au James Joyce, un Irish pub tout ce qu’il y a de plus anglais en plein quartier Européen, à Bruxelles, c’est un peu le derby.
Au James Joyce, un Irish pub tout ce qu’il y a de plus anglais en plein quartier Européen, à Bruxelles, c’est un peu le derby. - Hatim Kaghat.

Guinness épaisse et pils de rigueur. Au James Joyce, un Irish pub tout ce qu’il y a de plus anglais en plein quartier Européen, à Bruxelles, c’est un peu le derby.

Ce match ? « C’est avant tout une aventure humaine », plaisante Gaëtan, qui débite un cliché footbalistique en préliminaire à chaque réponse. Belgique-Angleterre, à vrai dire, il n’en attend pas grand-chose. Personne n’en attend grand-chose. « C’est trop bête, parce qu’on l’attendait, cette confrontation. Mais là, ça vient trop tôt dans la compétition », regrette le patron.

Question territoriale, on s’est organisés, sans vraiment s’en rendre compte. Les pro-Belges ont pris possession du jardin, tandis que les Anglais, plus tactiques, restent à proximité du bar où maillots blancs et noir-jaune-rouge se mélangent. Question volume, même minoritaire, l’Angleterre gagne – « EEEEEEEEEEEENGLAAAAAND », quoique ça reste bon enfant.

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