Climat: la tarification du carbone, un outil pour respecter nos engagements

Une partie des recettes de la tarification du carbone pourra être investie dans la promotion des énergies renouvelables.
Une partie des recettes de la tarification du carbone pourra être investie dans la promotion des énergies renouvelables. - Pierre-Yves Thienpont/Lesoir

La Belgique doit réduire ses émissions de gaz à effet de serre : -35 % en 2030 par rapport à 2005. Et viser zéro émissions en 2050. Pour l’instant, on n’en prend pas du tout le chemin. Le rythme de la réduction de nos émissions ne nous permettra pas de respecter nos engagements européens et mondiaux. Les politiques visant à réduire les émissions sont encore trop timides, particulièrement dans le secteur du bâtiment et dans celui des transports. L’arsenal des mesures à prendre doit donc s’étoffer. Une nouvelle piste est explorée : donner un prix au carbone. « Aujourd’hui, le CO2 est gratuit. Il est donc gaspillé », indique Thierry Bréchet, économiste à l’UCL. Plus précisément, il part dans l’atmosphère où il cause le dérèglement de notre climat. « Nous utilisons l’atmosphère comme une poubelle », renchérit le climatologue Jean-Pascal van Ypersele.

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