Soins palliatifs: des remèdes plus accessibles en pharmacie

L’initiative vise à constituer, dans toutes les officines, un stock de médicaments pour soulager la souffrance en fin de vie. © Reporters.
L’initiative vise à constituer, dans toutes les officines, un stock de médicaments pour soulager la souffrance en fin de vie. © Reporters.

Peu de gens le savent mais, derrière une apparente liberté d’action, le pharmacien doit respecter une série d’obligations légales, dont celle de disposer en permanence d’un stock minimum de médicaments obligatoires. La liste n’est certes pas exhaustive mais elle permet de répondre dans l’urgence aux demandes des autres professionnels de la santé.

On y trouve des choses très basiques (du paracétamol, de l’aspirine, du liquide de perfusion…) mais aussi des remèdes bien plus complexes comme du salbutamol (un bronchodilatateur), du métamizol (un puissant antidouleur) ou de l’halopéridol (un antipsychotique). Cette liste était figée depuis près d’une décennie, au grand dam notamment du personnel actif dans les soins palliatifs. Elle vient d’être révisée, tant sur le plan des molécules disponibles que de leur dosage ou de la quantité à stocker. Le tout avec une attention particulière aux médicaments utilisés dans les soins de fin de vie.

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